« Allergie, j’agis »
Campagne pour les d’jeunes
L’association Asthme & Allergies lance une campagne de communication en direction des jeunes
Anses : programme chargé
Pollution et alimentation en vedette
L’ANSES a présenté son programme d’action pour 2013 qui décline les thèmes de la pollution et de l’alimentation
Santé mentale : semaine contre l’exclusion
Informer pour « déstigmatiser »
Cette semaine, c’est la 24e édition de la semaine d’information sur la santé mentale
Médicaments en rupture de stock
Des solutions à partir de juin ?
La gestion des pénuries de stocks de médicaments devient le quotidien du pharmacien d’officine
Pas beau, le débit de lait
Attention aux « laits » végétaux
L’ANSES pointe les risques liés à l’alimentation des nourrissons avec des boissons autres que le lait maternel
Mutuelles : statut européen ?
La Commission va y réfléchir…
Le Parlement européen va demander à la Commission de faire une proposition de statut pour les mutuelles
François Hollande parle de santé
Les urgences à 30’ maxi
En prélude à son déplacement en Côte d’Or, François Hollande a donné une interview au Bien Public
La grossesse, c’est le pied
Les primipares gagnent en pointure
Une étude américaine montre que les pieds des futures mamans s’allongent pendant la grossesse
IVG : un site pour ne pas se perdre
Savoir où avorter en Ile-de-France
Un site internet pour aider les femmes qui doivent avorter à trouver rapidement une solution
L’obésité grossit moins
Selon l’enquête Obépi 2012




La 6ème enquête Opépi est plutôt optimiste : la progression de l’obésité semble marquer le pas.

Menée chez 25.000 adultes depuis 1997, l’enquête ObEPI – Roche permet de suivre l’évolution du surpoids et de l’obésité dans la population française.

En 2012, si l’obésité continue à progresser, elle semble le faire de façon beaucoup plus modérée qu’au cours des 10 dernières années.

Alors que l’on comptait 6,5 millions d’obèses hexagonaux, il y en a aujourd’hui 6,9. Le taux d’obésité est donc passé de 14,5% à 14,9% avec hélas, un différentiel de plus en plus marqué entre les classes sociales les plus favorisées et celles qui le sont moins.

L’accalmie ne concerne pas non plus les 18 – 24 ans. Dans cette tranche d’âge au contraire, l’incidence a véritablement bondi : +35%.