Victor Izrael, cancérologue impétrant
Il confirme sa candidature
Le cancérologue Victor Izrael a décidé de persister dans la course à la présidentielle.
Appendicectomie et césarienne : trop, c’est trop
Questions sur « la pertinence des actes ».
Trop de césariennes et trop d'appendicectomies injustifiées. Trop, c'est trop...
Belgique : Fumée n’est pas payée
Le temps de cigarette décompté
Les fonctionnaires de Wallonie devront pointer pour sortir fumer. Et pointer en revenant.
Des éthylotests en boite
Ca s’arrose
Désormais obligatoires dans les discothèques, les éthylotests sont censés contribuer à la sécurité routière.
Nobel de Médecine : cocorico !
Jules Hoffmann distingué
Le Nobel de médecine a été décerné à un Américain, un Canadien et à un Français, Jules Hoffmann.
Le Bio se porte bien
Marché en croissance verte
L’Agence Bio confirme l’engouement des consommateurs pour les produits biologiques.
1/3 des Français renoncent aux soins
Les coûts de la santé dans le rouge
Près de 30% d’entre nous auraient renoncé cette année à des soins médicaux pour raisons financières.
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse
Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes
L’ANSES rendait publics aujourd’hui les résultats de ses travaux sur les effets du bisphénol A
Octobre rose pâle
Polémiques sur le dépistage




Alors que le mois d’octobre est le mois de promotion du dépistage du cancer du sein, les polémiques s’enchainent.

On a rarement vu une mobilisation aussi importante pour octobre rose, le mois de promotion du cancer du sein.

Heureusement parce qu’on a également rarement constaté un tel flot de critiques, la plupart orientées cette année sur les « sur-diagnostics », c’est-à-dire les tumeurs cancéreuses repérées au dépistage, donc traitées mais qui n’auraient peut-être pas évolué au fil du temps.

Pour les responsables de la lutte contre le cancer, ces polémiques sont terribles : avec 53.000 cas déclarés chaque année et 11.500 morts, c’est plutôt au sous-diagnostic qu’au sur-diagnostic qu’il faudrait s’attaquer…

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