Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
IVG : prise en charge à 100%
Les économies n’ont pas gagné




Dans un contexte d’économies à tout crin, on craignait pour le remboursement à 100% des IVG. On avait tort.

François Hollande l’avait promis pendant sa campagne mais bon, les promesses de campagne en temps de crise…

Pourtant, les interruptions volontaires de grossesse vont désormais être prises en charge à 100% par la Sécurité sociale. Actuellement, selon la méthode employée et le lieu où elles sont pratiquées les IVG coûtent entre 200 et 450 euros, remboursés à 70 ou 80%.

Les associations, évidemment satisfaites par cette mesure, demandent néanmoins que les IVG chirurgicales soient mieux rémunérés aux médecins et aux hôpitaux qui les pratiquent, s’agissant d’un acte déficitaire pour les structures et souffrant ainsi d’un certain désintérêt…