Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Pollution : vite, quittez les villes !
Impact fort sur la santé




Le projet européen Aphekom a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution urbaine. Aïe…

L’Institut de Veille Sanitaire rend publics les résultats de l’étude Aphekom qui a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution atmosphérique sur 25 villes européennes.

Parmi elles, 9 villes françaises (Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg et Toulouse) qui représentent 12 millions d’habitants, dont 6,5 millions dans la seule zone de Paris.

L’étude a évalué l’impact sanitaire de la pollution en termes de mortalité et d’hospitalisations. Elle a également estimé les répercussions économiques potentielles associées à une amélioration de la situation.

Toutes les villes étudiées en France présentent des valeurs de particules et d’ozone supérieures aux valeurs guides recommandées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Ainsi, pendant la période 2004-2006, le niveau moyen de particules fines (PM2,5) variait de 14 à 20 8g/m3 selon la ville (valeur guide de l’OMS : 10 8g/m3) et la valeur guide journalière de l’ozone (maximum sur 8 heures : 100 8g/m3) avait été dépassée de 81 à 307 fois pendant ces trois années.

Parmi les bénéfices espérés grâce à une amélioration de la qualité de l’air, on peut citer une amélioration significative de l’espérance de vie à 30 ans, une diminution des hospitalisations cardiaques et respiratoires.

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