Grippe A: les compteurs à zéro
Vaccins disponibles le 1er février
Après avoir trouvé "un accord avec les pharmaciens", Roselyne Bachelot croit à un nouveau départ.
Grippe A : Quelle réussite !
Le Sénat ne trouve rien à redire
La Commission des Affaires sociales du Sénat ne trouve rien à redire à la campagne de vaccination.
Grippe A: les labos prennent la parole
En pleine polémique, ils font le point
Les Pouvoirs publics ont-ils cédé à la pression commerciale des labos? Leur syndicat réagit. Enfin...
Trop de vieux ou pas assez de jeunes?
C'est la révolution du grand soir
La France vieillit, inéluctablement. C'est le constat que fait l'INSEE dans son dernier bilan démographique.
Bioéthique et statu quo
Les grands principes sont préservés
Jean Léonetti a présenté à ses collègues députés son rapport sur la bioéthique.
Trop de morts pour la vie
Le taux de mortalité maternelle reste élevé
Championne d'Europe des naissances, la France est juste dans la moyenne en matière de mortalité maternelle.
L'OMS n'avait pas tout prévu
surtout pas le refus populaire de la vaccination
"Nous n'avions pas prévu que les gens décideraient de ne pas se faire vacciner".
Le travail, c'est la santé...
... des accidents et du stress
Xavier Darcos a bouclé son projet de 2ème Plan Santé au Travail 2010 - 2014.
Grippe A: plus ça va, moins il y en a...
L'épidémie s'éloigne à tire d'aile
La disparition de l'épidémie A s'effectue à la vitesse grand V.
Pollution : vite, quittez les villes !
Impact fort sur la santé




Le projet européen Aphekom a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution urbaine. Aïe…

L’Institut de Veille Sanitaire rend publics les résultats de l’étude Aphekom qui a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution atmosphérique sur 25 villes européennes.

Parmi elles, 9 villes françaises (Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg et Toulouse) qui représentent 12 millions d’habitants, dont 6,5 millions dans la seule zone de Paris.

L’étude a évalué l’impact sanitaire de la pollution en termes de mortalité et d’hospitalisations. Elle a également estimé les répercussions économiques potentielles associées à une amélioration de la situation.

Toutes les villes étudiées en France présentent des valeurs de particules et d’ozone supérieures aux valeurs guides recommandées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Ainsi, pendant la période 2004-2006, le niveau moyen de particules fines (PM2,5) variait de 14 à 20 8g/m3 selon la ville (valeur guide de l’OMS : 10 8g/m3) et la valeur guide journalière de l’ozone (maximum sur 8 heures : 100 8g/m3) avait été dépassée de 81 à 307 fois pendant ces trois années.

Parmi les bénéfices espérés grâce à une amélioration de la qualité de l’air, on peut citer une amélioration significative de l’espérance de vie à 30 ans, une diminution des hospitalisations cardiaques et respiratoires.