Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament
Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.
Education du patient : la FNMF approuve
Mais s'inquiète du financement
La Mutualité est globalement d'accord avec le rapport sur l’Education thérapeutique des patients.
Sida : le gel qui fait espérer
Un gel vaginal efficace contre le VIH?
Les participants à la conférence de Vienne enthousiasmés par l’efficacité d’un gel antirétroviral.
Alcool : come back pour Outox
Tu t’es vu quand t’as bu ?
La boisson prétendant faire baisser le taux d’alcool fait un retour en force. Info ou outox?
Sida: priorité au dépistage
Proposition systématique dès l'automne
Roselyne Bachelot prend des positions hardies en termes de réduction des risques.
Fast food: on y prend son temps
Sauf le service, rien n'est rapide!
Une étude confiée par Quick au professeur Corbeau bat en brêche quelques idées reçues.
Respirer : une affaire de gène
Le premier souffle enfin expliqué
Des chercheurs du CNRS ont identifié le gène qui permet au nouveau-né de respirer.
Sida : malade traité, transmission freinée
Un argument pro-dépistage décisif !
Une étude confirme l’importance de la prise en charge précoce dans la limitation de l’épidémie.
Grippe A : Zéro pointé
3,5 millions de doses à la poubelle
La Commission d’enquête parlementaire sur la Grippe A a – enfin - rendu son rapport. Dur, dur.
Pollution : vite, quittez les villes !
Impact fort sur la santé




Le projet européen Aphekom a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution urbaine. Aïe…

L’Institut de Veille Sanitaire rend publics les résultats de l’étude Aphekom qui a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution atmosphérique sur 25 villes européennes.

Parmi elles, 9 villes françaises (Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg et Toulouse) qui représentent 12 millions d’habitants, dont 6,5 millions dans la seule zone de Paris.

L’étude a évalué l’impact sanitaire de la pollution en termes de mortalité et d’hospitalisations. Elle a également estimé les répercussions économiques potentielles associées à une amélioration de la situation.

Toutes les villes étudiées en France présentent des valeurs de particules et d’ozone supérieures aux valeurs guides recommandées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Ainsi, pendant la période 2004-2006, le niveau moyen de particules fines (PM2,5) variait de 14 à 20 8g/m3 selon la ville (valeur guide de l’OMS : 10 8g/m3) et la valeur guide journalière de l’ozone (maximum sur 8 heures : 100 8g/m3) avait été dépassée de 81 à 307 fois pendant ces trois années.

Parmi les bénéfices espérés grâce à une amélioration de la qualité de l’air, on peut citer une amélioration significative de l’espérance de vie à 30 ans, une diminution des hospitalisations cardiaques et respiratoires.

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