Complémentaires santé : ça tousse !
La hache de guerre est déterrée
En appliquant une nouvelle taxe aux complémentaires santé, le Gouvernement joue avec le feu.
Sport : même un peu, ça va
Bouge de là [mais pas trop]
L’activité physique, même très très modérée (2,5 h/semaine), est bénéfique pour la santé. Ouf, on respire !
Boissons sucrées plus chères
La taxe qui fait pschitt
Les spécialistes de la santé ne croient pas une seconde à l’efficacité de la taxe sur les boissons sucrées.
Botox contre incontinence
Vessies contre lanternes ?
La FDA autorise désormais les injections de Botox pour… détendre certaines vessies.
Les spermatozoïdes s’accrochent
Une molécule les colle aux ovules
Une nouveauté dans le traitement de l’infertilité : une molécule permettrait de coller le sperme à l’ovule.
Des cigarettes anti-incendie
Il n’y a pas de feu avec la fumée
D’ici à la mi-novembre, toutes les cigarettes venues en France devront être garanties « anti-incendie ».
Dépendance : on verra plus tard
Ca dépend, ça dépasse… les délais
« Chantier prioritaire » du quinquennat, la réforme de la dépendance semble être renvoyée au prochain…
Ecstasy contre cancer
Ca met de bonne humeur…
Une étude britannique met en avant les effets thérapeutiques de l’ecstasy dans le traitement de certains cancers.
Lutte intensive contre l’obésité
Gros efforts pour les plus démunis
Le 3ème Programme National Nutrition Santé (PNNS) ciblera les plus vulnérables
Pollution : vite, quittez les villes !
Impact fort sur la santé




Le projet européen Aphekom a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution urbaine. Aïe…

L’Institut de Veille Sanitaire rend publics les résultats de l’étude Aphekom qui a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution atmosphérique sur 25 villes européennes.

Parmi elles, 9 villes françaises (Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg et Toulouse) qui représentent 12 millions d’habitants, dont 6,5 millions dans la seule zone de Paris.

L’étude a évalué l’impact sanitaire de la pollution en termes de mortalité et d’hospitalisations. Elle a également estimé les répercussions économiques potentielles associées à une amélioration de la situation.

Toutes les villes étudiées en France présentent des valeurs de particules et d’ozone supérieures aux valeurs guides recommandées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Ainsi, pendant la période 2004-2006, le niveau moyen de particules fines (PM2,5) variait de 14 à 20 8g/m3 selon la ville (valeur guide de l’OMS : 10 8g/m3) et la valeur guide journalière de l’ozone (maximum sur 8 heures : 100 8g/m3) avait été dépassée de 81 à 307 fois pendant ces trois années.

Parmi les bénéfices espérés grâce à une amélioration de la qualité de l’air, on peut citer une amélioration significative de l’espérance de vie à 30 ans, une diminution des hospitalisations cardiaques et respiratoires.