Dépassements : pour les plus pauvres aussi
733 médecins se moquent de la CMU
Facturer des dépassements d’honoraires aux plus pauvres… certains médecins ne s’en privent pas
Médicaments : pas chez Leclerc
Marisol Touraine rassure les pharmaciens
Le gouvernement ne fera pas évoluer la législation sur la vente des médicaments
Soins palliatifs : les Français mal informés
Une enquête de la Fondation de France
La Fondation de France marque le coup à l’occasion de la Journée mondiale des soins palliatifs
Kératose solaire : la peau s’affiche
Street art préventif
Pour sensibiliser à la Kératose solaire une spectaculaire opération de street art est prévue pour le week-end
Méningite : colloque et campagne
Encore 800 cas par an
En France, on compte encore 500 à 800 cas annuels de méningite à méningocoque. Les associations se mobilisent
Prothèses PIIP: l'ANSES savait
Révélations gènanates de Mediapart
L'Agence du Médicament aurait pu agir 2 ans avant
Obamacare : l’enjeu santé
Le bras de fer est engagé
La réforme de l’Assurance Santé s’affirme comme le symbole de la réussite ou de l’échec de Barack Obama
Travailleur le dimanche, malade la semaine ?
Plus de pathologies professionnelles
Une étude européenne relève que les travailleurs dominicaux sont plus souvent malades que les autres
Octobre Rose : lancement discret
Pourtant, le dépistage patine
Pour la 9eme année consécutive une campagne du dépistage du cancer du sein est lancée
Campagne virale… anti-IST
L’INPES contamine le web




L’INPES a lancé [avec discrétion] une campagne web de sensibilisation au dépistage de la chlamydia.

L’infection due à la bactérie chlamydia est l’infection sexuellement transmissible (IST) la plus répandue chez les jeunes adultes.

La plupart du temps sans symptôme, l’infection ne peut être repérée et traitée que grâce au dépistage. D’où l’initiative de l’INPES et du Ministère de la Santé de lancer une vague de communication auprès des 18 – 24 ans en utilisant le média le plus évient sur cette tranche d’âge, le web.

Si la campagne est de qualité, on peut quand même regretter la discrétion avec laquelle elle a été lancée. La communication virale n’est pas une science exacte et il n’est pas évident que la vaguelette engagée jusqu’au 15 octobre se transforme en tsunami du Net…

Des bannières sur des sites stratégiques, une opération originale sur Facebook suffiront-elles à drainer les jeunes internautes vers le site www.iinfo-ist.fr ?