Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Campagne virale… anti-IST
L’INPES contamine le web




L’INPES a lancé [avec discrétion] une campagne web de sensibilisation au dépistage de la chlamydia.

L’infection due à la bactérie chlamydia est l’infection sexuellement transmissible (IST) la plus répandue chez les jeunes adultes.

La plupart du temps sans symptôme, l’infection ne peut être repérée et traitée que grâce au dépistage. D’où l’initiative de l’INPES et du Ministère de la Santé de lancer une vague de communication auprès des 18 – 24 ans en utilisant le média le plus évient sur cette tranche d’âge, le web.

Si la campagne est de qualité, on peut quand même regretter la discrétion avec laquelle elle a été lancée. La communication virale n’est pas une science exacte et il n’est pas évident que la vaguelette engagée jusqu’au 15 octobre se transforme en tsunami du Net…

Des bannières sur des sites stratégiques, une opération originale sur Facebook suffiront-elles à drainer les jeunes internautes vers le site www.iinfo-ist.fr ?

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