Cancer: l'accès aux thérapies ciblées s'améliore
Bilan encourageant dressé par l'INCa
Le programme d'accès élargi aux thérapies ciblées se révèle encourageant
Antibiotique sans résistance?
Un nouveau venu est espéré
Des scientifiques ont découvert un nouvel antibiotique qui ne rencontrerait pas de résistance
Pollution: des dégâts à court terme
particules fines, gros effets
Le BEH du 6 janvier nous apprend que les effets de la pollution accroissent à court terme le risque de mortalité
Les chômeurs se suicident plus
Taux de chômage et taux de suicide parallèles
Une étude menée par l'Inserm et l'AP-HP montre le parallélisme des évolutions
Fraude sociale: facture de 636 millions d'euros
174 millions pour la seule Assurance Maladie
Selon Bercy, la fraude sociale a progressé de 13% entre 2012 et 2013
Bisphénol A: le 1er janvier sonne son glas
La France en pointe, peut-être trop...
La France est le seul pays à avoir interdit le bisphénol A et cela pose problème
Sarko passionné de santé
2 jours pour établir un diagnostic
En pleine fronde médicale, Nicolas Sarkozy se découvre une passion pour la santé
Grève de la Carte Vitale : erreur de prescription
Les médecins se trompent de cible
Après une action bien suivie et plutôt populaire, les médecins s’engagent dans une voie sans issue
La santé, valeur sûre pour la nouvelle année
Un sondage le confirme
Les Français se souhaitent une "bonne santé". Qu'entendent-ils par ce vœu passe-partout?
Campagne virale… anti-IST
L’INPES contamine le web




L’INPES a lancé [avec discrétion] une campagne web de sensibilisation au dépistage de la chlamydia.

L’infection due à la bactérie chlamydia est l’infection sexuellement transmissible (IST) la plus répandue chez les jeunes adultes.

La plupart du temps sans symptôme, l’infection ne peut être repérée et traitée que grâce au dépistage. D’où l’initiative de l’INPES et du Ministère de la Santé de lancer une vague de communication auprès des 18 – 24 ans en utilisant le média le plus évient sur cette tranche d’âge, le web.

Si la campagne est de qualité, on peut quand même regretter la discrétion avec laquelle elle a été lancée. La communication virale n’est pas une science exacte et il n’est pas évident que la vaguelette engagée jusqu’au 15 octobre se transforme en tsunami du Net…

Des bannières sur des sites stratégiques, une opération originale sur Facebook suffiront-elles à drainer les jeunes internautes vers le site www.iinfo-ist.fr ?