Cannabis: consommation en hausse chez les jeunes
La moitié l'ont déjà expérimenté à 17 ans
L'enquête menée chaque année à l'occasion de la journée de préparation à la Défense confirme une progression
8 millions d'enfants soudanais vaccinés contre la rougeole
Une épidémie historique de rougeole se développe
Depuis le début de l'année, des milliers de cas ont été recensés
Cancer du sein: trop de reste à charge
Les reconstructions mammaires restent un problème
Le rapport de l'Observatoire de la Ligue contre le Cancer rend compte des difficultés des femmes victimes d'un ca
Médicaments : les industriels communiquent
Limiter les effets indésirables
Les industriels du médicament lancent une campagne destinée à lutter contre les mauvais usages et leurs conséquence
Mélanome : l’immunothérapie, ça marche
Conclusion d’une étude internationale
Une étude clinique internationale de phase 3 confirme l’efficacité de l’immunothérapie dans le traitement du mélano
Contraception d’urgence : accès libre renforcé
Une 2e pilule est disponible
Après le Norlevo, l’EllaOne (jusqu’ici délivré sur prescription) arrive dans les pharmacies en accès libre
Les chiens détecteurs de cancer
90% de réussite pour le cancer de la prostate
Publication de l’étude dans le Journal of Urology
Fin du 100% pour les ALD ?
Coucou, fais-moi peur
Une étude de Bercy calcule le montant des économies faites grâce à la suppression du remboursement à 100% des soins
Allergies : un congrès qui tombe à pic
1 personne sur 4 concernée aujourd’hui
Paradoxe : alors que le nombre des allergiques explose, celui des allergologues ne cesse de baisser…
Campagne virale… anti-IST
L’INPES contamine le web




L’INPES a lancé [avec discrétion] une campagne web de sensibilisation au dépistage de la chlamydia.

L’infection due à la bactérie chlamydia est l’infection sexuellement transmissible (IST) la plus répandue chez les jeunes adultes.

La plupart du temps sans symptôme, l’infection ne peut être repérée et traitée que grâce au dépistage. D’où l’initiative de l’INPES et du Ministère de la Santé de lancer une vague de communication auprès des 18 – 24 ans en utilisant le média le plus évient sur cette tranche d’âge, le web.

Si la campagne est de qualité, on peut quand même regretter la discrétion avec laquelle elle a été lancée. La communication virale n’est pas une science exacte et il n’est pas évident que la vaguelette engagée jusqu’au 15 octobre se transforme en tsunami du Net…

Des bannières sur des sites stratégiques, une opération originale sur Facebook suffiront-elles à drainer les jeunes internautes vers le site www.iinfo-ist.fr ?

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