Tabac : cette fois ça y est
+20 ct la clope, +50ct le tabac
La 3ème augmentation du tabac en 15 mois est devenue effective hier. En avant le trafic !
Benzodiazépines : ça flambe… ou pas
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Santé connectée : la France qui gagne
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Antibiotiques : les animaux au régime sec
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Cannabis thérapeutique : enfin ça bouge
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La responsabilité du petit Laboratoire Marette n’est pas mise en cause par Marisol Touraine
e-cigarette : l’INPES lance une étude
15.000 personnes à la loupe
L’INPES lance la 1ère étude d’envergure sur l’usage de l’e-cigarette en France
Dossier Médical Personnel : le fiasco
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La mise en place d’à peine plus de 400 000 DMP sur 5 millions attendus a coûté 500 millions d’euros
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.