Cochon de tiers-payant…
Les usagers exclus du dispositif
On a beau y regarder de près, pas de trace d’usagers dans le Comité d’orientation du tiers-payant
Appendicectomies : -50% en 15 ans
L’opération ne fait plus recette
En 1997, le nombre d’appendicectomies était de 138.400. En 2012, 83.400 seulement
Diabète, grande casse nationale…
Pas de label pour le Collectif
Le label « Grande Cause Nationale » ne sera pas attribué au Collectif « Tous contre le diabète »
Cancer du col : nouveau test de dépistage
La prévention gagne du terrain
Un nouveau test cytologique va prochainement être disponible pour un dépistage précoce du cancer du col
La FFC cherche un plan cœur
Les cardio pétitionnent
La Fédération Nationale de Cardiologie vient de lancer une pétition pour réclamer un Plan Cœur
Gardasil : 2 doses suffiraient-elles ?
Contre les condylomes, pas contre le cancer
Une étude menée sur 1 million de femmes montre que 2 doses de Gardasil suffiraient contre les condylomes
OGM : les sénateurs sont pour…
Ils rejettent l’interdiction
Les sénateurs ont rejeté lundi une proposition de loi visant à interdire la mise en culture de maïs OGM
Sida : nouvel essai de vaccin
Un test pour 3 candidats-vaccins
L’Institut de Recherche Vaccinale va tester 3 nouveaux candidats-vaccins préventifs
Rotavirus : vaccination recommandée
Sous condition de baisse de prix…
Le Haut Comité de Santé publique vient de préconiser la vaccination des enfants de moins de 6 mois
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.

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