Prévention: les Français comptent sur leur médecin
Une étude Ifop le place en tête
A l'occasion d'un colloque sur l'éducation à la santé, la Fondation PileJe a commandé une étude sur la préventio
L'obésité pèse lourd dans les budgets
2 000 milliards de dollars par an
L'obésité n'est pas seulement un fardeau de santé publique. Elle est aussi un poids pour l'économie mondiale
Grippe aviaire: l'inquiétude gagne du terrain
Les mesures de précaution se durcissent
La menace de diffusion de la grippe aviaire gagne les pays limitrophes de la Hollande
Pollution: on ne peut plus sentir Paris
Les Parisiens perdent 12 mois d'espérance de vie
200.000 particules ultra-fines par litre d'air respiré. Ca, c'est Paris...!
Amiante: 19.000 anciens élèves recherchés
L'école tueuse d'Aulnay-sous-Bois
Une usine de broyage d'amiante a pu contaminer tout le quartier jusqu'en 1975
Contrats responsables: un décret décevant
Le risque inflationniste demeure
Les plafonds de remboursement demeurent trop élevés pour faire baisser les couts de santé
Guérir l'hépatite C devient - presque - abordable
Le prix du Sovaldi revu à la baisse
3 mois de traitement coûtaient 58 000 euros. Ce sera finalement 41.000, remboursés à 100%
Apple lutte contre le Sida en Afrique
Campagne éclair disponible sur l'App Store
Depuis lundi 24 novembre et jusqu'au 1er décembre, Apple lance une campagne de lutte contre le Sida en Afrique
Produits de santé: lourds restes à charge
audioprothèses et fauteuils sont hors de prix
L'Observatoire des restes à charge s'est penché sur le coût des dispositifs médicaux
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.