Les écoliers en ont plein le dos
Le poids de la culture
Trop de livres, de classeurs, de cahiers... trop lourd!
200 médicaments déremboursés
600, avec les génériques !
Pourquoi un médicament inefficace doit-il être remboursé et pourquoi ne pas le rembourser s'il est efficace?
Grève des médecins le 11 mars ?
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Le plan aurait pu être prêt pour le 28 février. Il faudra attendre fin avril. La patience est une vertu rare.
Clopus interruptus
Rideau de fumée
La (mauvaise) campagne anti-tabac de l'association DNF avait soulevé un paquet de protestations.
Allergies et diversification alimentaire: même pas vrai
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Nano-techno-bobo?
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On a pourtant largement préféré le débat sur les nanotechnologies à celui sur l'idendité nationale.
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Le DMP, Arlésienne de la Santé, semble enfin respecter son plan de mise en oeuvre. Pourvou-qué-ça-doure...
La pipe anti-tabac
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Des adolescents agenouillés devant un homme, avec à la bouche, une cigarette. Délicate allusion.
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.