Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
Il remplacerait l'actuel Directeur
Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.

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