La médecine du travail fera cavalier seul
Elle sort de la Loi sur la retraite
Les sages de la rue Montpensier ont sèchement retoqué les articles concernant la médecine du travail.
Diabète : ça flambe
Deux fois plus de malades traités
La dernière livraison du BEH fait le point sur l’évolution du diabète traité.
Prix du tabac: plus, c'est pas assez
Une augmentation en trompe l'oeil
A qui profitera l'augmentation du prix du tabac? Pas à la santé publique...
Cancer : du [beaucoup] mieux
Mortalité en nette baisse
Selon un rapport de l’INCa, la mortalité due au cancer a nettement diminué en France depuis 20 ans.
Sida : le dépistage, systématiquement proposé
5 millions de tests espérés
Le dépistage devient un élément moteur de la prévention dans le Plan Sida 2010 – 2014.
5 fruits, 5 légumes et un ticket restau
Une prime à l’équilibre alimentaire
On pourra désormais acheter des fruits, des légumes et des produits laitiers avec des chèques restaurant.
Rapport Bockel : le come back de Billy the kid
Bockel remet en piste le “repérage précoce”
Certaines conclusions du rapport Bockel se montrent favorables au repérage de la délinquance dès 2 ans…
Téléthon vs France Télévisions : l’effet Bergé ?
L’audiovisuel public ne veut plus s’engager
France Télévisions ne voudrait plus du Téléthon en 2011. Effet Bergé ou effet audience?
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?
L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.