Sida : prévention par la circoncision
Une baisse de 76% des risques
Une étude confirme le bénéfice important de la circoncision dans la prévention de la transmission.
Médecins : des primes à la performance
Vers la fin du paiement à l’acte ?
La Sécu et les médecins libéraux ont commencé à démonter le système unique de rémunération à l’acte.
Bad trip pour les poppers
Interdits de fiesta
Le Ministère de la Santé a décidé d’interdire la vente de poppers. Tout le monde croyait que c’était déjà le cas…
Les fous ne sont pas furieux
Peu de malades mentaux auteurs de crimes
Les malades schizophrènes ou bipolaires ne sont qu’exceptionnellement auteurs de crimes.
Cancers : toujours plus
L’INVS publie ses projections pour 2011
On estime à 158 000 le nombre de nouveaux diagnostics chez la femme. A 207 000 chez l’homme.
Tabac : les amendes seront maintenues
Pas de minoration en vue
Les amendes pour tabagisme dans les lieux publics ne seront pas minorées.
Hommes forts, faible sperme
Les obèses sont moins fertiles
D’après une étude française, le sperme des hommes obèses serait moins riche en spermatozoïdes.
Honoraires médicaux : révolution en vue
Fin de la rémunération à l’acte ?
La CNAM propose de revoir de fond en comble le mode de rémunération des médecins libéraux.
Drogues : le cannabis tient la tête
Mais la cocaïne refait son retard
Le Baromètre Santé de l’INPES montre la prédominance du cannabis dans la consommation.
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.