Confidentialité : l’Ordre s’inquiète
Secret médical ou de Polichinelle ?
Le Conseil Régional d’Ile-de-France de l’Ordre des Médecins organise « la Journée de la Confidentialité »
Travail : plus de maladies, moins d’accidents
Les troubles musculo-squelettiques en pointe
50 700 maladies professionnelles en 2010 vs 660 000 accidents
Mutuelles : fiscalité progressive
Le Gouvernement passe de la pommade
L’Europe considère que les exonérations fiscales existantes pour les mutuelles sont des aides d’Etat.
Le sport français cherche de l’argent…
… Pour faire vivre sa fondation
Une Fondation vient de voir le jour pour permettre de fédérer les initiatives nées au sein du milieu sportif.
Sida : stop à la contamination ?
Un objectif très réaliste
Pour la 1ère fois depuis 1988, la Journée Mondiale du Sida est vraiment porteuse d’espoir.
Temps scolaire : on verra après
Priorité aux Présidentielles
Luc Chatel a décidé de ne rien décider avant les élections. Trop de risques d’agitation.
Bars à sourire : ils n’amusent pas les dentistes
La profession montre les dents
La prolifération des boutiques de blanchiment des dents amène les dentistes à montrer les leurs.
Cancer du col : vaccination sans restriction
Recommandation renouvelée
Le Haut Conseil de la Santé Publique recommande la poursuite de la vaccination contre le cancer du col.
Prothèses mammaires : la polémique enfle
Information judiciaire ouverte
Le parquet de Versailles a ouvert une information judiciaire dans l’affaire des prothèses mammaires PIP.
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.

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