Pas de tabac au travail = pas plus chez soi
Mais où fume-ton ?
Une étude menée dans 5 pays montre que les interdictions de fumer ne dope pas le tabagisme à domicile.
Contraception : les étudiants moins que les étudiantes
Le préservatif sèche les cours
Les étudiants ne sont plus que 7 sur 10 à utiliser le préservatif.
Médecins scolaires : derniers de la classe
Laissés pour compte, ils se révoltent
1 200 médecins scolaires pour 12 millions d’enfants. Un sacré problème de proportion à résoudre.
Alzheimer : espoir de traitement
Un anticancéreux serait efficace
Le bexarotène semble pouvoir restaurer les fonctions cérébrales chez la souris. Et peut-être chez l’homme.
Cannabis : interdit de permis
La fumette accroît bien le nombre d’accidents
Ca n’est pas franchement une surprise mais une étude canadienne confirme les dangers du cannabis sur la route.
Santé des jeunes : les vieux manifestent
Pour une politique en faveur des jeunes
Plus de 1 200 professionnels ont signé un manifeste visant à mieux faire prendre en compte la santé des jeunes.
Sans-abris: restez chez vous!
Nora Berra jette un froid
Sur son blog, la Secrétaire d'Etat à la Santé conseille aux sans-abris de ne pas sortir... Oups.
TVA sociale : sur le tabac aussi?
Hésitations fumeuses
Bercy a mollement infirmé hier l'information selon laquelle la TVA sociale ne s'appliquerait pas sur le tabac..
La Cour règle ses comptes
La santé dans le collimateur
La santé ne sera pas oubliée dans la traditionnelle cérémonie du rapport annuel de la Cour des Comptes.
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.