Couverture vaccinale : pas terrible
Publication du 1er rapport public
L’Institut de Veille Sanitaire fait le point ce mardi sur l’état de la couverture vaccinale en France.
Grippenet.fr : la grippe sous surveillance
Virus connectés
Financé par les Pouvoirs publics, grippe.net.fr a pour objet de contribuer à la surveillance des épidémies.
Maladies émergentes : Pasteur en pointe
Naissance d’un super-centre de recherche
Repérer et identifier les nouveaux virus le plus vite possible. C’est l’objectif du nouveau centre Pasteurien.
Antibiotiques : il y a un hic
La consommation repart
Le succès du slogan « Les antibiotiques, c’est pas automatique » commence à s’émousser sérieusement.
Diabète, Journée mondiale
3,5 millions de malades, +6% par an
Le 14 novembre est la Journée mondiale du diabète. Une maladie qui flambe à travers le monde.
Internes : luttes intestines
Des grévistes et des mécontents non-grévistes
Le mouvement de grève des internes n’est pas unitaire : trop de motifs rend le mouvement illisible.
Grippe : la campagne est mal partie
Les appels à la vaccination restent vains
Le Groupe d’expertise et d’information sur la grippe est inquiet. La vaccination démarre doucement
Somnolence au volant : nuit bleue
Des LED pour rester éveillé
Des chercheurs du CNRS affirment qu’une lumière bleue permet de rester éveillé au volant.
Le sel de la vie
Les Français y vont trop fort
L’Anses a publié une étude qui dénonce notre consommation excessive de sel.
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.