H7N9 : l’épidémie gagne
L’inquiétude aussi
60 cas dont 14 mortels. A l’échelle de la Chine, c’est peu… mais inquiétant quand même
Ameli à l’honneur
Le site de la CNAM primé
Le site ameli.fr est lauréat des trophées des acteurs de l’économie numérique, catégorie services publics
Prothèses PIP : ¼ sont défaillants
15.000 femmes se sont fait opérer
Près de 15.000 femmes se sont fait retirer leurs implants mammaires. ¼ étaient défectueux
Sécu: le trou rétrécit
Objectifs atteints
Le solde du régime général de la Séu s'établit à -13,3Mds € pour 2012 vs -17,4 en 20111
Bisphénol A : danger confirmé
L’ANSES l'afffirme dans un rapport
Un rapport rendu public ce mardi confirme que le bisphénol A peut présenter des risques pour la santé
Antibiotiques : allo ! Mais allooo qouaa !
Une ligne téléphonique pour mieux prescrire
Les médecins généralistes vont pouvoir bénéficier d’une ligne téléphonique les aidant dans la prescription
Exercice privé à l’hôpital
Pourquoi se priver ?
Le rapport rendu vendredi sur l’exercice privé par les praticiens hospitaliers ne révolutionne pas le paysage
Sida : feu vert pour les autotests
Marisol Touraine y est favorable
Après avis favorable de la Ministre de la Santé, la procédure d’évaluation des autotests se poursuit
Sidaction : plus de dons qu’en 2012
5,1 millions récoltés, + 25%
Alors que l’on craignait une désaffection du public vis-à-vis du sida, les dons ont été plus importants
Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?




Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.

Le bio est-il meilleur pour la santé que n’importe quel produit issu de l’agriculture intensive ? Non, si l’on en croit les conclusions de l’étude parue dans le dernier numéro des Annals of Internal Medicine.

Les chercheurs de l’université de Stanford ont analysé la composition comparée des aliments bio ou non-bio et les effets bénéfiques ou non mesurés sur les consommateurs.

En ce qui concerne les nutriments, pas d’avantage réel du bio sur le tout venant (parfois un peu plus d’oméga 3 ou de stérols…).

Côté pesticides, on ne peut pas dire que les avantages du bio soient spectaculaires mais ils sont quand même significatifs et l’exposition aux bactéries résistantes aux antibiotiques sont inférieures lorsque l’on consomme du porc ou du poulet bio.

On devra pour l’heure se contenter de ces résultats même si les auteurs de l’étude reconnaissent les limites de leur travail, fondée sur la compilation de 17 études réalisées sur des humains et 223 études portant sur les niveaux de contaminants dans les aliments.

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