Un chèque pour les médecins performants
Les objectifs de santé publique rapportent
La prime à la performance récompensant l’atteinte des objectifs de santé publique est incitative
Soins funéraires et VIH : ça bouge
L’interdiction va sans doute être levée
Maricol Touraine s’apprête à annoncer la levée de l’interdiction des soins funéraires aux morts séropositifs
Médicaments : dépenses en baisse
-0,4% en 2013
A-t-on déjà trouvé les 10 milliards d’économies annoncées ?
Tabac : la Seita mégotte sur l’emploi
L’usine de Nantes pourrait fermer
L’usine nantaise de la Seita, qui fabrique les Gauloises blondes pourrait mettre la clé sous la porte
Seven fruits & vegetables
Always more for our British friends
Les nouvelles recommandations des nutritionnistes britanniques passent mal
Les étranges préconisations pour la Sécu
Le Conseil d’Analyse Economique se lâche
Un rapport préconise une gratuité totale des soins à l’hôpital…
Sidaction : les dons sont stables
5 millions d’euros de promesses
Comme l’an dernier, le Sidaction a recueilli quelque 5 millions d’euros de promesses de dons
Gardasil : 2 doses suffisent
Nouveau schéma de vaccination?
La Commission européenne vient d’autoriser le vaccin anti-HPV en 2 doses chez les 9 – 13 ans
Palu ou dengue : une menace pour 50% de la population
Les maladies « vectorielles » touchent les pauvres
La journée mondiale de la santé était consacrée, le 7 avril aux maladies à transmission vectorielle
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver




Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.

Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de l’INVS publie aujourd’hui le bilan de la mortalité hivernale. Bilan spectaculaire car on a comptabilisé 51 000 morts contre 45 000 habituellement entre le 6 février et le 18 mars, soit 6 000 décès supplémentaires.

Si l’INVS se borne pour l’instant au constat, plusieurs experts apportent au moins 3 explications au phénomène :

D’abord un hiver froid, avec une pointe extrême en février, qui a affecté les organismes après une période de relative douceur.

Ensuite, une couverture vaccinale toujours tirée vers le bas par la lamentable campagne de vaccination contre la grippe A de 2009.

Enfin, et c’est peut-être le plus inquiétant, une efficacité très moyenne du vaccin lui-même, pris en défaut par un virus mutant en fin d’épidémie au mois de mars.