Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver




Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.

Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de l’INVS publie aujourd’hui le bilan de la mortalité hivernale. Bilan spectaculaire car on a comptabilisé 51 000 morts contre 45 000 habituellement entre le 6 février et le 18 mars, soit 6 000 décès supplémentaires.

Si l’INVS se borne pour l’instant au constat, plusieurs experts apportent au moins 3 explications au phénomène :

D’abord un hiver froid, avec une pointe extrême en février, qui a affecté les organismes après une période de relative douceur.

Ensuite, une couverture vaccinale toujours tirée vers le bas par la lamentable campagne de vaccination contre la grippe A de 2009.

Enfin, et c’est peut-être le plus inquiétant, une efficacité très moyenne du vaccin lui-même, pris en défaut par un virus mutant en fin d’épidémie au mois de mars.

/>