Les tapis-puzzles font de la mousse
Les formanides sur la sellette
Frédéric Lefebvre a demandé une enquête express à la DGCCRF, condamnant de facto leur commercialisation.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité
A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?
Néonaticides : les chiffres qui tuent
Une étude fait le point sur ce phénomène
Il y aurait en France, une très importante sous-estimation des infanticides commis sur les nouveau-nés.
Aspirine : la panacée ?
Contre la migraine et les cancers…
Une étude statistique montre que l’aspirine pourrait aider à prévenir certains cancers.
Myopathies : la recherche avance
... quand le Téléthon recule
Une équipe de chercheurs, financée par l’AFM, vient peut-être de faire une découverte majeure.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?
Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…
La maladie du hamburger, c’est fini
Restauration d’image
La « maladie du hamburger », ce n’est pas l’obésité, c’est une gastro-entérite gravissime.
Les animaux font du gras
Les scientifiques balancent
Les humains ont de graves problèmes de poids. On découvre aujourd’hui qu’ils ne sont pas seuls au monde.
Bien Sûr Santé et WikiLeaks
2 sites sulfureux un même hébergeur!
Notre site et WikiLeaks n'ont qu'un point commun: leur hébergeur, OVH
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver




Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.

Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de l’INVS publie aujourd’hui le bilan de la mortalité hivernale. Bilan spectaculaire car on a comptabilisé 51 000 morts contre 45 000 habituellement entre le 6 février et le 18 mars, soit 6 000 décès supplémentaires.

Si l’INVS se borne pour l’instant au constat, plusieurs experts apportent au moins 3 explications au phénomène :

D’abord un hiver froid, avec une pointe extrême en février, qui a affecté les organismes après une période de relative douceur.

Ensuite, une couverture vaccinale toujours tirée vers le bas par la lamentable campagne de vaccination contre la grippe A de 2009.

Enfin, et c’est peut-être le plus inquiétant, une efficacité très moyenne du vaccin lui-même, pris en défaut par un virus mutant en fin d’épidémie au mois de mars.