L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver




Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.

Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de l’INVS publie aujourd’hui le bilan de la mortalité hivernale. Bilan spectaculaire car on a comptabilisé 51 000 morts contre 45 000 habituellement entre le 6 février et le 18 mars, soit 6 000 décès supplémentaires.

Si l’INVS se borne pour l’instant au constat, plusieurs experts apportent au moins 3 explications au phénomène :

D’abord un hiver froid, avec une pointe extrême en février, qui a affecté les organismes après une période de relative douceur.

Ensuite, une couverture vaccinale toujours tirée vers le bas par la lamentable campagne de vaccination contre la grippe A de 2009.

Enfin, et c’est peut-être le plus inquiétant, une efficacité très moyenne du vaccin lui-même, pris en défaut par un virus mutant en fin d’épidémie au mois de mars.

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