Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Trisomie 21 : fin de l’amniocentèse
Un test sanguin va bientôt suffire




Les futures mères vont bientôt pouvoir effectuer un test diagnostic sanguin, vs l’amniocentèse

C’est notre confrère Le Parisien qui l’annonce : pour dépister la trisomie 21, il ne sera bientôt plus nécessaire de procéder à une amniocentèse. Cette opération consiste à ponctionner un échantillon de liquide amniotique pour analyser les cellules fœtales. Elle est très invasive et est responsable d’un nombre non négligeable de fausses couches.

Le nouveau procédé repose sur un test sanguin permettant, sans risque, d’isoler des fragments d’ADN du fœtus et non des cellules intactes. Il sera, comme le test classique, pratiqué uniquement sur les femmes à risque.